Kristen Stewart toujours marquée par la princesse Diana après Spencer
- James Keou: 🔷 Directeur de Publication

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Dernière mise à jour : il y a 37 minutes

Quatre ans après avoir incarné la princesse Diana dans Spencer, Kristen Stewart confie que cette expérience continue de la hanter. L’actrice américaine, révélée par la saga Twilight, explique que le souvenir et l’aura de la princesse disparue ne l’ont jamais vraiment quittée depuis le tournage du film de Pablo Larraín, sorti en 2021 et salué par une nomination aux Oscars.
Dans un entretien accordé au Telegraph le 5 février, Kristen Stewart décrit un attachement presque viscéral à Diana. « Je ne peux pas me promener dans Londres, ni même à Paris, sans penser à elle », confie-t-elle. « Tout l’amour que cette femme dégageait… Je peux fondre en larmes à son sujet à n’importe quel moment. »

Ce sont surtout les conditions de vie de la princesse, constamment exposée au regard du public, qui ont profondément touché l’actrice. Diana a vécu sous une pression permanente, traquée par les paparazzis jusqu’à sa mort tragique en 1997. « Elle a été harcelée jusqu’à la mort », rappelle Kristen Stewart. « Son esprit rebelle semblait à la fois désespéré, incroyablement jeune et terriblement vulnérable. »
Une expérience qui fait écho à sa propre notoriété. Habituée dès son plus jeune âge à l’attention médiatique, Kristen Stewart reconnaît combien cette exposition peut être épuisante. « À la fin du tournage, je me sentais presque vide, comme une coquille », confie-t-elle. « Et je pense que Diana ressentait la même chose. C’était exactement ce que nous cherchions à transmettre. »
Pourtant, l’actrice de 35 ans n’était pas immédiatement convaincue d’accepter le rôle. Elle raconte avoir tenté de dissuader le réalisateur Pablo Larraín, estimant les différences trop importantes entre elle et Diana, tant sur le plan physique que symbolique. « Je lui ai dit qu’il était fou et qu’il ferait mieux de choisir quelqu’un d’autre », se souvient-elle, évoquant notamment la célèbre bague de fiançailles aux yeux bleus de la princesse, alors qu’elle-même a les yeux verts.

Mais Pablo Larraín a su la rassurer, l’invitant à dépasser les détails pour se concentrer sur l’essence du personnage. « Il m’a dit qu’il fallait lâcher prise, que tout était une question de spiritualité », explique-t-elle. Une fois en costume, Kristen Stewart a senti une transformation s’opérer. « Les vêtements étaient comme une armure. Ils m’aidaient à entrer dans son corps, à comprendre cette prison qu’était le château, tout en portant des tenues somptueuses. C’était presque un poème visuel. »

À l’image de Kristen Stewart, aujourd’hui réalisatrice engagée, son premier film derrière la caméra, The Chronology of Water, est sorti en décembre , la princesse Diana a profondément marqué son époque. Figure humanitaire avant-gardiste, elle a brisé de nombreux tabous au sein de la monarchie britannique, en soutenant des causes alors sensibles comme la lutte contre le sida, le déminage ou le sans-abrisme. Son geste emblématique, serrant la main de personnes atteintes du VIH, a contribué à changer durablement le regard du public.
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Sa disparition a également transformé les relations entre la famille royale et les médias. Après sa mort, des accords ont été mis en place afin de limiter les dérives des paparazzis, conduisant à une gestion plus encadrée de l’image publique des Windsor, entre séances photo officielles et protection accrue de la vie privée.
Une empreinte indélébile, que Kristen Stewart continue de porter en elle, bien au-delà du cinéma.
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