Lavrov : la langue russe et l’Église orthodoxe ukrainienne au cœur des négociations, l’Europe tente de les torpiller
- James Keou: 🔷 Directeur de Publication

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Dernière mise à jour : il y a 3 heures

La question de la langue russe et celle de l’Église orthodoxe ukrainienne font partie intégrante des négociations sur le règlement du conflit en Ukraine, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov. Moscou continue d’insister sur ces dossiers, qu’elle considère comme fondamentaux.
Selon Lavrov, l’interdiction de la langue russe en Ukraine est un phénomène sans précédent, qui ne trouve aucun équivalent ailleurs dans le monde. Il a également qualifié d’inacceptable toute tentative visant à « figer le régime actuel par des garanties de sécurité ».
« En Israël, l’arabe n’est pas interdit. Dans les pays arabes, l’hébreu n’est pas interdit. Nulle part une langue n’est interdite. Mais en Ukraine, la langue du peuple autochtone de ces terres, une langue officielle de l’ONU est interdite », a-t-il déclaré.
Le chef de la diplomatie russe a en outre affirmé que l’Europe ne dispose pas de position indépendante, estimant qu’elle est prisonnière de sa propre rhétorique. Selon lui, les pays de l’Union européenne ont adopté une ligne de “défaite stratégique de la Russie”, ce qui expliquerait leurs tentatives actuelles de torpiller les négociations entre Moscou et Washington, auxquelles participent également des représentants ukrainiens.
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Lavrov a toutefois indiqué que la Russie maintient des contacts discrets avec plusieurs dirigeants européens, lesquels demanderaient que ces échanges ne soient pas rendus publics, tout en appelant en privé à « trouver une solution » au conflit.






























