Trump vise cinq pays : Mexique, Colombie, Panama, Groenland et Cuba sous pression américaine
- James Keou: 🔷 Directeur de Publication

- il y a 3 jours
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Les cinq pays potentiellement visés selon des analyses récentes
Mexique

Claudia Sheinbaum Pardo Donald Trump a largement critiqué le Mexique pour le rôle des cartels et des flux de drogue vers les États‑Unis. Il a notamment déclaré que le pays devait « faire quelque chose » à propos des cartels, ce qui a été interprété comme une menace implicite d’intervention plus dure ou de pression accrue.
Colombie

Gustavo Petro Trump a parlé d’une possible opération militaire contre la Colombie, qualifiant son président de manière péjorative et laissant entendre qu’une action dans ce pays « sonne bien pour lui ». Cette rhétorique est liée à la lutte contre le narcotrafic.
Panama
Bien que Trump n’ait pas récemment menacé directement le Panama, des discussions médiatiques associent le pays à des craintes plus larges d’ingérence ou d’intérêt stratégique américain dans des points névralgiques comme le Canal de Panama.
4- Groenland
Trump a réitéré ses appels à ce que les États‑Unis acquièrent ou renforcent leur contrôle stratégique sur le Groenland, un territoire danois riche en ressources et d’importance géopolitique. Cette question a provoqué une réaction forte de pays européens qui affirment que l’île « n’est pas à vendre ».
5- Cuba
Trump a exprimé des critiques sévères envers Cuba, notamment en liant l’île à l’économie et à la sécurité du Venezuela. Il a averti Cuba de conséquences si elle ne « conclut pas d’accords », ce qui est perçu par certains comme une pression politique et économique pouvant s’intensifier.
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Ces pays figurent dans une série de déclarations et de menaces verbales du président américain après une récente opération militaire importante au Venezuela, qui a capturé son dirigeant.
Cette action a intensifié les spéculations sur une politique étrangère plus agressive des États‑Unis dans certaines régions.
« cible potentielle » dans ce contexte ne signifie pas qu’une attaque ou occupation est officiellement planifiée ou approuvée, mais reflète plutôt des déclarations fortes, une rhétorique interventionniste ou une attention stratégique accrue selon plusieurs médias internationaux.






























