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Donald Trump défend son « âge d’or » lors de son second discours sur l’état de l’Union

Donald Trump défend son « âge d’or » lors de son second discours sur l’état de l’Union
 Donald Trump lors de son second discours sur l’état de l’Union

Treize mois après son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump a prononcé, mardi 24 février au soir, son deuxième discours sur l’état de l’Union au Capitole des États-Unis. À l’approche des élections de mi-mandat, le président républicain a cherché à convaincre que « l’âge d’or de l’Amérique » qu’il avait promis est désormais en marche, malgré une opinion publique partagée.

Une mise en scène solennelle et symbolique

Peu après 21 heures à Washington, le chef de l’État a fait une entrée remarquée dans l’hémicycle de la Chambre des représentants, entouré de ses soutiens, dont la Première dame Melania Trump.

Il a salué l’équipe masculine américaine de hockey sur glace, récemment médaillée d’or aux Jeux olympiques d'hiver de 2026, longuement applaudie. Le président a également invité Erika Kirk, veuve de Charlie Kirk, figure conservatrice tuée en septembre et présentée par la Maison-Blanche comme un « martyr ».




Donald Trump défend son « âge d’or » lors de son second discours sur l’état de l’Union
 Donald Trump lors de son second discours sur l’état de l’Union

Devant les membres du Congrès et les neuf juges de la Cour suprême des États-Unis — dont certains ont été critiqués par lui par le passé — Donald Trump devait convaincre que sa politique porte déjà ses fruits. Pourtant, un sondage YouGov/MarketWatch publié le jour même indique que 47 % des Américains estiment que leur pouvoir d’achat s’est dégradé depuis son retour au pouvoir.

Autosatisfaction économique et défense du bilan

Dans un discours fidèle à son style, le président a dressé un bilan très positif de son action. « Notre nation est de retour », a-t-il affirmé, évoquant une transformation « sans précédent ». Il a assuré que l’inflation reculait, que les revenus progressaient rapidement et que l’économie se portait mieux que jamais.

Il a également vanté ses résultats en matière d’immigration, affirmant que la frontière américaine n’avait jamais été aussi sûre. Sur le plan énergétique, il a mentionné l’arrivée de plus de 80 millions de barils de pétrole en provenance du Venezuela, qualifié de « nouvel ami et partenaire », alors que Washington cherche à renforcer son influence sur les ressources du pays dirigé par Nicolás Maduro.


Droits de douane : tension mesurée avec la Cour suprême

Le président est revenu sur la décision de la Cour suprême d’invalider une large partie des taxes douanières qu’il avait imposées. S’il a qualifié cette décision de « très regrettable », son ton s’est voulu plus modéré que lors de précédentes déclarations, où il avait accusé certains juges de céder à des « influences étrangères ».

Il a néanmoins instauré une surtaxe temporaire de 10 % sur certains produits importés pour une durée de 150 jours, espérant que le Congrès la pérennise. Selon lui, ces mesures pourraient à terme remplacer l’impôt sur le revenu.

Réforme électorale et dossier iranien

Donald Trump a aussi exhorté le Congrès à adopter sa réforme électorale, la « Save America Act », qui imposerait la présentation d’une pièce d’identité pour voter. Il a réitéré ses accusations de fraude électorale, sans apporter d’éléments nouveaux.

Sur le plan international, il a accusé l’Iran de développer des missiles susceptibles de menacer à terme les États-Unis, alors que Washington a renforcé sa présence militaire dans le Golfe.



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Protestations et climat politique tendu

Le discours s’est déroulé dans une atmosphère de forte polarisation. Plusieurs élus démocrates ont boycotté la séance. Un parlementaire a été expulsé après avoir brandi une pancarte dénonçant des propos jugés racistes, en référence à une vidéo polémique impliquant Barack Obama et Michelle Obama.

Le chef des démocrates au Sénat, Chuck Schumer, a dénoncé un discours « déconnecté de la réalité », évoquant un quotidien marqué, selon lui, par la hausse du coût de la vie, la crise du logement et un climat de chaos politique.

À quelques mois d’échéances électorales cruciales, ce second discours sur l’état de l’Union apparaît ainsi comme une tentative du président de consolider sa base et de convaincre une opinion publique divisée que son « âge d’or » est bel et bien en cours.


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