Coup de tonnerre : Jean Imbert évincé du Plaza Athénée
- Soline 🔸 Rédactrice 🔸

- 16 avr.
- 2 min de lecture

Le chef cuisinier Jean Imbert a été démis de ses fonctions de chef exécutif du restaurant étoilé de l’Plaza Athénée, un mois après le dépôt de plainte pour violences le visant. L’information, révélée par Le Dauphiné Libéré le 15 avril 2026, marque un tournant majeur dans la gestion de cette affaire.
Selon le quotidien, la décision a été annoncée en interne par la direction du palace lors d’une assemblée générale réunissant les salariés. Il a été précisé que Jean Imbert quittait immédiatement ses fonctions de chef, remplacé par Jocelyn Herland, jusqu’alors chef exécutif en place. Cette transition, effective sans délai, vise à assurer la continuité des activités culinaires de l’établissement.
Toutefois, d’après les déclarations de François Delahaye à l’Agence France-Presse, Jean Imbert conservera un rôle de directeur artistique au sein de l’institution. Une décision qui témoigne d’une volonté de repositionnement plutôt que d’une rupture totale avec le chef.
En interne, cette situation semblait susciter un malaise croissant. Plusieurs témoignages relayés par Le Dauphiné Libéréévoquent une gêne parmi les équipes quant à l’image du restaurant, affectée par les accusations visant Jean Imbert. Certains salariés confient avoir éprouvé des difficultés à associer le nom du chef à l’établissement dans ce contexte.
Cette décision intervient dans un climat judiciaire particulièrement sensible. En mars 2026, Alexandra Rosenfeld, ancienne compagne du chef, a déposé plainte contre lui pour des faits de violences. Elle l’accuse notamment de violences physiques incluant des coups ayant entraîné une fracture du nez ainsi que de violences psychologiques, caractérisées par des insultes et des humiliations répétées.
D’autres plaintes ont également été déposées. En août 2025, la comédienne Lila Salet avait saisi la justice pour des faits présumés de violences et de séquestration. Au total, plusieurs témoignages viennent ainsi alourdir les accusations portées contre le chef, contribuant à fragiliser sa position au sein d’un établissement aussi emblématique.
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Dans ce contexte, la décision de la direction du Plaza Athénée apparaît comme une mesure visant à préserver l’image et la réputation de l’institution, tout en tenant compte de la gravité des faits allégués. L’évolution de la situation judiciaire pourrait désormais avoir des répercussions supplémentaires sur la carrière du chef.

























